En silence, tout comme il y a douze ans au Rwanda, se déroule le premier génocide du 21 ème siècle dans une région de l'ouest du Soudan, le Darfour.
Depuis l'hiver 2003, 300 000 hommes femmes et enfants y sont morts de l'incurie médiatique et politique.
Les milices janjaweeds, alliées du gouvernement soudanais de Khartoum, s'appuient sur les tribues musulmanes "arabes" pour massacrer les tribues musulmanes "africaines" contestataires de l'ouest du pays.
Des organisation non gouvernementales et des journalistes sonr même chassés du Darfour par le gouvernement soudanais. Le régimedictatorial de Khartoum orchestre ainsi sciemment la famine des populations de Darfour et le silence autour des massacres.
Aujourd'huis, 2.5 millions de personnes ont étés déplacées de cette région de 6 millions d'habitants. 500 000 personnes sont privées de l'aide alimentaire internationale.
10 000 personnes y meurent chaque mois. Selon l'ancien secrêtaire général de l'ONU, KOFI ANNAN, le Darfour est l'enfer sur terre.
Seule l'intervention des casques bleus en vertue de l'article 42 du chapitre 7 de la Charte des Nations Unies permettrait de réagir aux attaques contre les populationsciviles du Darfour, voire de les prévenir et de protéger les travailleurs humanitaires afin qu'ils remplissent leur mission en toute sécurité. La descision de faire cesser le génocide au Darfour par les casques bleus incombe en premier ressort aux cinq états membres permanents du Conseil de Sécurité de l ONU.
Si un résolution n'est pas prise en ce sens, c'est notamment parceque l'ONU est immobilisé par les vétos chinois et russes, partenaires économiques privilègiés du régime soudanais et que les peuples des membres du conseil de sécurité ne les interpellent pas sur ce sujet. De l'indifference des peuples naît l'inaction des gouvrnants.
Madame, monsieur, la mobilisation de notre pays, de nos responsables politiques et de nos citoyens, est essentielle à la survie des 6 millions d'habitants du Darfour. La communauté internationale doit passer outre le refus du régime illegitime de Khartoum d'acceuillir des casques bleus et cesser de se servir de la sémantique ( génocide ou pas ) comme prétexte à la non-intervention.
Sauvez le Darfour, SLD, réclame la tenue d'elections libres sous supervision de l'ONU seul moyen de rétablir la paix en restaurant la démocratie. Sauvez le Darfour doit devenir le slogan de la mobilisation en faveur des populations trop longtemps opprimées au Soudan
Depuis l'hiver 2003, 300 000 hommes femmes et enfants y sont morts de l'incurie médiatique et politique.
Les milices janjaweeds, alliées du gouvernement soudanais de Khartoum, s'appuient sur les tribues musulmanes "arabes" pour massacrer les tribues musulmanes "africaines" contestataires de l'ouest du pays.
Des organisation non gouvernementales et des journalistes sonr même chassés du Darfour par le gouvernement soudanais. Le régimedictatorial de Khartoum orchestre ainsi sciemment la famine des populations de Darfour et le silence autour des massacres.
Aujourd'huis, 2.5 millions de personnes ont étés déplacées de cette région de 6 millions d'habitants. 500 000 personnes sont privées de l'aide alimentaire internationale.
10 000 personnes y meurent chaque mois. Selon l'ancien secrêtaire général de l'ONU, KOFI ANNAN, le Darfour est l'enfer sur terre.
Seule l'intervention des casques bleus en vertue de l'article 42 du chapitre 7 de la Charte des Nations Unies permettrait de réagir aux attaques contre les populationsciviles du Darfour, voire de les prévenir et de protéger les travailleurs humanitaires afin qu'ils remplissent leur mission en toute sécurité. La descision de faire cesser le génocide au Darfour par les casques bleus incombe en premier ressort aux cinq états membres permanents du Conseil de Sécurité de l ONU.
Si un résolution n'est pas prise en ce sens, c'est notamment parceque l'ONU est immobilisé par les vétos chinois et russes, partenaires économiques privilègiés du régime soudanais et que les peuples des membres du conseil de sécurité ne les interpellent pas sur ce sujet. De l'indifference des peuples naît l'inaction des gouvrnants.
Madame, monsieur, la mobilisation de notre pays, de nos responsables politiques et de nos citoyens, est essentielle à la survie des 6 millions d'habitants du Darfour. La communauté internationale doit passer outre le refus du régime illegitime de Khartoum d'acceuillir des casques bleus et cesser de se servir de la sémantique ( génocide ou pas ) comme prétexte à la non-intervention.
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Le temps du reveil citoyen est venu
Rejoignez l'association Sauvez le Darfour, SLD
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